Plumes égarées

Petit avis explicatif
 
J'ai nommé Zoupaïkus mes Haïkus, Senryus et Tankas
C'est un  clin d'oeil à Zip de Zoup mon pseudo,  et à l'attention de ceux qui viendraient chez moi
compter les pieds...
Un pied de nez en quelque sorte...







 


Au cœur des choses

Comme une graine et son germe

Il y a l’essentiel

 

Ailes grandes ouvertes

L’oiseau plane et virevolte

La voie est libre

 

Des plumes égarées

Lente mémoire du vent

 Mystérieuse

 

 

Dénoue les liens qui t’entravent

Les sommets baignés de lumière

Accueillent  ton corps offert

 

 

La main au cou de sa monture

Ensemble à contempler  l’horizon

Deux amis silencieux…

 

 

Cœur de pierre en instance

Le chemin près duquel niche l’ombre

Muet et déserté

 

 

À la tombée de la nuit

La fleur de lotus immaculée

Jaillit telle une nymphe




       Lueurs soudaines 
       Des chevaux sur la neige 
        Impressions bleutées 

 

 

Une petite ritournelle

Qui peut dire tant de plaisir

Brin de bonheur





        Ciel pur sous les nuages
        La neige sur le banc
         Feuilles en cascades 

 

 
 

La si belle coccinelle

Damoiselle bienvenue

Jardin ouvert




      Froidure sur l'horizon
      Ne pas comprendre
      Amour perdu 

 
 

Tel un escarpin de vénus

L’orchidée offre au regard charmé

L’éclat d’une mazurka

 

 

Papillon arlequin

Poudré et bigarré

Tout va bien

 

 

Une barque balance sa zénitude

Je regarde le temps qui passe

Certitude

 

 

Baie brune ou toute blanche

Et le soir mauve autour

Juments tendresse

 

 

Princesse des fleurs

Qui nous donne à sentir

Un parfum d’au-delà



    Ecouter longuement
    Le silence emplit l'horizon
 Je frissonne

 

 

Tombe la pluie sur l’aubriette

Le vent joue avec l’érable

Le ciel noir, le cœur gris

 

 

Pourquoi les belles images

Si l’on ne rêve pas

Voyage intérieur


    Une ombre sur la page
     Fugace trahison
     S'éclipser 




      Les mots trompeurs 
      Des image inutiles
       Rions de tout 

 


 

La chanson impromptue

Résonne dans la pinède

Du grain pour la cigale

 

 

Brume du matin

Course de lapin

Charme certain

 

 

Patiemment la barque attend

Le bon vouloir du pêcheur

Peu enclin à reprendre le fil de l’eau

 

 

Tel un soleil éclaboussé

La fleur jaune qui tourne

Distille ses rayons

 

 

Les images réfléchissent

Les mots parfois

Font réfléchir

 

Pour le poète

Ecrire c'est photographier

Un instant de vie

 

 

Balancée par la houle

Si fine et bien tournée

Plume blanche

 

 

Raisin noir généreux

Aux longues grappes avenantes

Bientôt pressé

 

 

 

Ciel léger

Nuages en éventail

Oeil amusé

 

 

 

Arbre qui me protèges

Tu fais chanter les nuages

Dans mes rêves

 

 

 

Adour verte rivière

Je t’ai dans mon sillage

Consonance d’amour

 

 

 

 

 

 

 

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